Ça peut pas rater !

« On a beau connaître du monde, on a beau avoir de la famille, des amis, face à certaines blessures, on est désespérément seul. »

CVT_a-peut-pas-rater_1940

 

Quatrième de Couverture :

– J’en ai ras le bol des mecs. Vous me gonflez ! J’en ai plus qu’assez de vos sales coups ! C’est votre tour de souffrir !
Marie pensait avoir trouvé l’homme de sa vie, jusqu’à ce que son couple implose de façon brutale et scandaleuse.
Anéantie, elle prend une décision sur laquelle elle jure de ne jamais revenir : ne plus faire confiance aux mâles et surtout, ne plus rien leur passer.
Ni dans sa vie privée, ni au travail. On remet les compteurs à zéro. On renverse la vapeur. La gentille Marie est morte, noyée de chagrin. À présent, c’est la méchante Marie qui est aux commandes.
Marie est remontée comme un coucou. Marie ne croit plus à l’amour, ce mirage source de tous les malheurs des femmes.
Mais voilà, Marie a du cœur, une famille, des amies aussi tordues qu’elle et une soif de vivre qui n’a pas fini de la précipiter dans des plans impossibles. Et si, au-delà de ses illusions perdues, il était temps pour elle de découvrir tout ce qui vaut vraiment la peine d’être vécu ?

 

Mon Avis :

Voilà un livre rafraîchissant ! Je ne connaissais pas du tout la plume de Gilles Legardinier, mais ses couvertures chat’oyantes m’ont toujours plu, et ceux qui connaissent mon amour (devrais-je dire ma dévotion ?) pour ces petites boules de poils félines ne s’en étonneront pas !

Je suis donc entrée dans la vie de Marie avec l’envie de savoir comment elle allait s’y prendre pour nous venger, nous les femmes, de la gente masculine qui nous fait souffrir depuis la nuit des temps. Evidemment, son ex décroche la palme d’or de la goujaterie.

Alors au fil des pages je me frotte les mains en attendant les coups fourrés (et foireux !) et autres « rendus de monnaie ». Je me laisse surprendre par les idées loufoques de notre soeur de misère, et suis ses aventures pleines d’humour et d’auto-dérision avec un sourire aux lèvres non dissimulé. De voir Marie avancer, malgré son malheur et ses poisses, avec Paracétamol, son compagnon d’infortune à quatre pattes qui est le seul mâle avec qui elle arrive à communiquer sans ambiguité, m’a déclenché quelques fous rires, je l’avoue. La jeune femme tombe sur lui un peu par hasard et s’y attache, en prend soin… et inversement. A croire que ces deux êtres n’avaient pour vocation que de se soigner mutuellement.

Cette histoire pleine d’humour, de solidarité, d’amitié(s), souvent délirante à souhait et un brin romantique, pourrait être qualifiée de « Chick Lit » dans le bon sens du terme. J’ai même noté une ou deux idées, juste au cas où… 😉

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